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Au Grand Rasoir


(© Saskia Vanderstichele)

Bientôt la fête des Pères... Que va-t-on lui offrir cette année ? S’il aime cuisiner, s’il porte une barbe ou une moustache, ou tout simplement s’il se rase, on vous envoie volontiers à la Coutellerie Jamart, mieux connue sous le nom « Au Grand Rasoir », à la place Saint-Jean, dans le centre.

Claude Schmitz entre théâtre et cinéma

Après nous avoir servi du Hitchcock fantasmagorique sur un plateau (Melanie Daniels) au Kunstenfestivaldesarts 2013, le metteur en scène bruxellois Claude Schmitz entremêle une nouvelle fois théâtre et cinéma avec Les Béatitudes de l’Amour. Un laboratoire hybride confrontant le mode de narration d’un scénario à la scène.

Ça devient une habitude ! Claude Schmitz nous embobine (de cinéma). Avec Melanie Daniels déjà, l’auteur et metteur en scène bruxellois brouillait les frontières entre plateau de tournage et plateau de théâtre. Dans un vertige d’effets spéciaux et de mise en abîme, le spectacle nous confrontait aux affres de la création tandis que l’équipe d’un pseudo film hollywoodien sombrait dans d’improbables difficultés.

Cette fois, avec Les Béatitudes de l’Amour, Claude Schmitz part du véritable scénario d’un film qu’il s’apprête à tourner cet été pour, au préalable, en décortiquer le storytelling sur scène. De ce script, de sa structure inachevée, de ses morceaux de séquences et de ses personnages en friche, il présente une forme hybride qui ne sera ni sa lecture ni sa réalisation, mais une proposition poétique qui interroge les modes de narration. 

Rendez-vous en terre inconnue



Écrite depuis 2006 par le contrebassiste Vincent Bertholet, l’histoire de l’Orchestre Tout Puissant Marcel Duchamp est d’abord celle de musiciens sans frontières. Avec des membres dispersés entre Genève, Lausanne, Bruxelles, Lyon et la Drôme, la formation laisse d’emblée transparaître son identité musicale : plurielle et cosmopolite.

Starred Up



It’s a promotion you wouldn’t wish on anybody: being transferred directly from a juvenile detention centre to an adult gaol for the worst offenders. But Eric couldn’t care less about your pity. He’s ready for it.

Ugly



If you arrive at the cinema just a few minutes late, you’ll miss a violent domestic dispute, a suicide attempt, bartering for iPhones, a beating, a horrific traffic accident, and the gruesome kidnap of a young girl. Things happen fast in Ugly. Anurag Kashyap, the figurehead of Indian nouvelle vague, is building on the élan of his well-received gangster epic Gangs of Wasseypur.

Ann Veronica Janssens: « Toujours repartir à zéro »


(© Ivan Put)

La Galerie Micheline Szwajcer change d’air. D’Anvers à Bruxelles, d’un white cube au sol en béton gris à l’étage d’une maison de maître avec parquet marqueté et plafond à moulures. Son exposition inaugurale dans ce nouvel espace est consacrée à Ann Veronica Janssens, une des artistes bruxelloises à la plus grande envergure internationale, qui n’avait plus exposé en solo dans sa propre ville depuis 2011. Petite visite des lieux avec une plasticienne qui n’a de cesse de questionner, avec poésie, finesse et inventivité, la sculpture, la picturalité, l’expérience de l’espace et la perception elle-même.

The Homesman



At the Cannes Film Festival The Homesman was judged too weak to win any awards, but you shouldn’t draw the wrong conclusions from that. The second film directed by Tommy Lee Jones is a masterfully narrated, surprisingly original western with a feminist touch.

John Baldessari : « plus jamais d’art ennuyeux »



Le hip-hop East Coast sonne différemment de celui de la West Coast et il en va de même pour l’art de New York et l’art de Los Angeles. L’art de L.A. a - pour le dire simplement - souvent un style propre influencé par une mentalité plus insouciante, le soleil et, à tout le moins, la présence de l’usine à rêves d’Hollywood. On pense à des gens comme Ed Ruscha, Tony Oursler, Mike Kelley et Paul McCarthy. Et évidemment John Baldessari, qui a aussi été le professeur d’une grande partie de ces artistes qu’il a influencés.

Le Café du Sablon


(© Ivan Put)

More than a decade after founding Coffee Company on Zuidstraat/rue du Midi and about three years since opening Café de la Presse at the end of Louizalaan/avenue Louise, owner François Lafontaine thought it was time for something new. He recently opened Café du Sablon at the Sablon, and it is entirely in line with the latest trend: slow coffee.

27 01 15

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