Expo

Bestiaire imaginaire à la MNF


(© Maureen Vanden Berghe)

Samedi soir avait lieu la 7e édition de la Museum Night Fever. À cette occasion, l’asbl Mac Swell et le Muséum des Sciences Naturelles ont fait appel à une quarantaine d’artistes qui ont livré au public leur vision du règne animal. Ils se sont transformés en scientifiques fous et ont laissé s’échapper les bêtes de leurs mondes intérieurs en déroulant sur la mezzanine du musée les pages d’une étrange encyclopédie.

Tram 81 : vous êtes là


(© Maureen Vanden Berghe)

Alors que la ligne 81 va fêter son centenaire, l’un (en l'occurrence une) de ses 30.000 passagers journaliers attire notre attention. Coline Sauvand est étudiante en gravure et image imprimée à La Cambre et croque depuis bientôt cinq ans les usagers de ce tram.

PPLD: de meubles usés en pièces uniques



Nous sommes de plus en plus en quête d’histoires. Ça vaut aussi pour notre intérieur. Ces derniers temps, le design vintage a logiquement énormément gagné en popularité. Ceux qui ont un faible pour les pièces uniques et authentiques se rendront les prochains week-ends au Coliséum, un ancien garage des années 50 qui accueille la galerie 20e siècle.

Carte de Visite


(Assemblages en porcelaine et faïence d'Afrânio Fonseca © Maureen Vanden Berghe)

Carte de Visite, c’est le petit nouveau parmi les événements culturels bruxellois. Jusqu’en 2012 avait lieu le parcours d’artistes Visite, mais cette formule ne permettait pas à tous les participants d’avoir la même visibilité. Après un an de réflexion, la Ville de Bruxelles remet ses artistes à l’honneur dans une formule innovante.

Museum Night Fever



Les six éditions précédentes ont fait de la Museum Night Fever une valeur sûre de l’actu culturelle bruxelloise. Cette année encore, de nombreux musées de la capitale se prêtent au jeu. Ils seront 24 au total à proposer une expérience différente, hors des sentiers battus et en nocturne. Si votre choix n’est pas encore fait, AGENDA vous propose sa sélection pour cette nuit fiévreuse.

Michaël Borremans: as sweet as it gets


(© Heleen Rodiers)

If the stunning yet disturbing work of the Ghent-based artist Michaël Borremans is an acquired taste, you will have plenty of opportunity to tickle your taste buds at Bozar’s retrospective exhibition, which contains a hundred paintings, drawings, and videos calculated to leave your senses reeling. This is "As Sweet as It Gets".

Wunderkammer: Michaël Borremans's studio



Michaël Borremans radically creates a universe that functions according to its own internal logic. That internal housekeeping is also to be found in the building where he has lived and worked for the past twenty years.

Nass Belgica : 50 ans d’immigration


(© Benoît de Pierpont)

« Nass Belgica », ce sont « les gens de Belgique » en dialecte, ces familles qui viennent d’ici pour passer leurs vacances au Maroc, fruits plus ou moins directs d’un accord passé il y a cinquante ans entre le Maroc et la Belgique qui manquait alors cruellement de main-d’œuvre. L’exposition ainsi intitulée, qui débute son itinérance (Belgique, France, Maroc) au Botanique, réunit, outre des documents d’archives, des artistes contemporains d’origine marocaine, mais pas seulement, installés en Belgique, mais pas seulement, pour élargir le propos sur l’ici et l’ailleurs, l’altérité et l’identité. Cinq d’entre eux commentent une de leurs œuvres pour AGENDA.

De zwanenzang van Marc Maet

Met De laatste deur schreef Jeroen Brouwers een reeks essays over zelfmoord in de Nederlandstalige letteren. Een soortgelijke oefening zou je kunnen maken voor de schilderkunst, waar jammer genoeg ook heel wat talent zich van het leven heeft beroofd. Zoals Marc Maet (1955-2000) en Philippe Vandenberg (1952-2009). Beide kunstenaars hadden de zeitgeist tegen. Ze schilderden in een periode dat de schilderkunst dood werd verklaard en conceptuele kunst de plak zwaaide. Vandenberg wordt sinds een aantal jaar herontdekt: zijn werk wordt niet alleen vertegenwoordigd door de topgalerie Hauser & Wirth, maar is ook op de ene prestigieuze tentoonstelling na de andere te zien. Roberto Polo hoopt wellicht op een gelijksoortig eerherstel van Marc Maet, aan wie hij een expo wijdt met werk uit de laatste tien jaar van diens kunstenaarschap.

Zurbarán: Glories of baroque mysticism

Spain’s Golden Age. The age inaugurated by the Catholic Monarchs, Isabella of Castile and Ferdinand of Aragon, and influenced by the mystical writings of Saint Teresa of Avila and Saint John of the Cross. An age of prosperity, when the New World was opening up. It was in this unusual and fertile context that the painter Francisco de Zurbarán emerged; born in Extremadura in 1598, he was trained in Seville and spent much of his life there. Whereas his contemporary and friend Diego Velázquez painted portraits of the royal family and of members of the nobility for the court, Zurbarán devoted himself almost entirely to the domain of the sacred, carrying out commissions from religious orders to adorn convents and churches. Christ on the cross, portraits of saints and depictions of scenes from their lives, the Agnus Dei, the Virgin Mary, miracles, and apparitions succeed one another in chronological order in this prestigious exhibition, in which walls and picture rails painted dark grey and low-intensity lighting underscore the baroque painter’s skilful orchestration of chiaroscuro (the treatment of light and shade). As with Caravaggio, whose equal he is when it comes to depicting drapes, flesh, and textures (don’t miss his subtle still life with pottery), Zurbarán’s figures often stand out against a dark, almost monochrome, background. Unlike the hot-headed Italian master, however, with Zurbarán a certain calm prevails. The features of a face are almost always peaceful – as in the extraordinarily modern portrait (from around 1635) of Saint Francis of Assisi, a star among founders of orders. The saint is depicted in a habit, with its raised hood plunging his face into shadow. One of his bare feet is ahead of the other. He contemplates a skull, which he holds in his hands and which, capturing our attention at the centre of the painting, is like a mirror facing his lowered face, recalling our mortal condition and, beyond that, the hope of resurrection. The painting is one of the highlights of this very impressive exhibition, which is supplemented by a series of musical events.