Expo

Bellissima, arte povera!


(Mario Merz)

Groot was de verbazing in de culturele wereld over het nieuws om, in volle besparingstijd, een nieuw cultureel centrum te laten oprijzen in Ruisbroek, in de op zich al goed bedeelde Vlaamse Rand. En dat terwijl bestaande instellingen zoals het onvolprezen CC Strombeek, dat ondanks schitterend werk dat het niveau van het gemiddelde cultuurcentrum ver overstijgt, zwaar ondergesubsidieerd is. Ook de huidige expo, het eerste deel van een tweeluik over arte povera, getuigt van museale ambitie.

Music Palace: making music visible



Once again, the Boghossian Foundation has put together a substantial exhibition at the Villa Empain that combines contemporary Western and Eastern artists in a stimulating dialogue on an accessible theme that – although apparently not weighty – offers plenty of food for thought. This time, the theme is music and, in particular, as the curator Diana Wiegersma points out, its power: music as a vector of faith and transcendence, as a factor in identity and as something that brings people together, as a tool of dissent and provocation, as an outlet...

Symfonie van een (middel)grote stad


(© Sarah Vanagt)

Wie had kunnen vermoeden dat het grijze en lethargische Brussel ooit een stad zou worden waar de internationale kunstgemeenschap gefascineerd naar opkijkt? Buitenlandse galeries blijven zich in Brussel vestigen, terwijl kunstenaars, mede dankzij het residentieprogramma van Wiels, eindelijk onze stad ontdekken en er soms zelfs blijven hangen. Of Brussel nu al dan niet het nieuwe Berlijn is, zoals The New York Times en het Duitse kunstblad Monopol beweerden, doet er eigenlijk niet toe. Die hele discussie verloopt overigens opvallend vaak boven de hoofden van kunstenaars. Vandaar dat Argos in zijn rijke collectie pluisde om te kijken hoe zij de stad nu lezen.

Karin Hanssen : regard sur les golden sixties

Karin Hanssen présente chez Roberto Polo de nouvelles œuvres et des œuvres encore jamais montrées en Belgique. Chez cette artiste flamande née en 1960, le temps n’est jamais innocent. À première vue, ses tableaux ressemblent à des scènes rêveuses, joliment brossées, avec des familles bourgeoises dans la nature ou dans des habitations confortables, ou avec des femmes occupées à leurs activités ménagères. Hanssen peint des images des années 50 et 60 tirées de magazines de mode ou de la presse féminine. Cela donne toute leur signification aux tableaux. Elle ramène dans le présent des images universelles, mais pas sans générer de controverse. Les années 50 et 60 ont été une période d’oppositions et d’hypocrisie. Hanssen peint exclusivement le beau côté de cette époque, comme cela nous a été imposé en ce temps-là et comme c’est gravé dans la mémoire collective. Mais c’était aussi l’époque de la course aux armements et de la guerre froide. Ces images-là, elle ne nous les montre pas. Et même ces belles scènes « censurées » sont dysfonctionnantes parce que la femme y est souvent présentée dans son rôle traditionnel. Certains ont aussi fait mention d’une critique féministe dans le travail d’Hanssen. 

(Karin Hanssen, A Room of Her Own, 2013)

Don't mention the war: Thorsten Brinkmann



Hopstreet Gallery may still bear the name of the street in the Dansaert district where the gallery was originally based, but it now operates in the Louiza/Louise district in a splendidly restored building next to Xavier Hufkens’s second branch. The exhibition of work by the German artist Thorsten Brinkmann, with which the new space has been inaugurated, has got it off to a flying start.

Co-work space pour de jeunes créateurs


(Stikstof © Caroline Lessire)

Au numéro 14 de la rue du Fossé-aux-Loups, là où il y a deux ans encore était installé le café Les Postiers, la banque en ligne Hello Bank! ouvre le 3 octobre un espace pop-up. Dans un premier temps, le lieu est proposé pendant trois mois comme co-work space pour de jeunes créateurs et entrepreneurs, mais les initiateurs du projet ont aussi développé un programme culturel. Ainsi, des ateliers auront lieu le mercredi sur le thème Art & Fashion, le jeudi sur le thème Games & Technology et le jeudi autour de Music & Movies. Le premier est un atelier graffiti, le 8 octobre. Il y aura plus tard des concerts dans l’ancien café. Les néerlandophones de Bruxelles de Stikstof et les francophones de Convok inaugureront la série le 31 octobre. Toutes les infos et le calendrier complet sont sur www.hellospace.be.

William Pope.L : expressionnisme afro-américain



William Pope.L., qui se qualifie lui-même de « friendliest Black Artist in America » (« l’artiste noir le plus sympa d’Amérique »), est de retour à Bruxelles. Il présente chez Catherine Bastide une série de tout nouveaux tableaux où il reprend des éléments précédents de son travail : les préjugés raciaux.

Peter Paul Rubens: his master’s legacy


(Peter Paul Rubens, Pan and Syrinx, 1617, Staatliche Museum, Kassel - Photo: Ute Brunzel)

Peter Paul Rubens (1577–1640) had an influence throughout Europe. Not only did his diplomatic career take him to London and Madrid, but he himself ensured that his works would be reproduced in prints that circulated widely. That spread his work through geographical space; it has also remained in the public eye down the centuries: generations and generations of artists have admired, studied, and copied his works, which offered fertile ground for their own imaginations. It is this profound, sustained influence that the "Rubens and His Legacy" exhibition sets out to highlight, with “guests” as prestigious as Turner, Delacroix, Géricault, Klimt, and Picasso. Not convinced? Here are five good reasons to take a look.

Quand le patrimoine se dévoile

Dans le sillage des commémorations du centenaire de la Grande Guerre, les 26es Journées du Patrimoine se sont donné pour thème « Histoire et Mémoire ». L’occasion de (re)découvrir près d’une centaine de lieux et de participer à différentes animations. 

Les bâtiments retenus sont des lieux de décisions (Parlement bruxellois, Palais de la Nation, Parlement européen…), des lieux témoins de grands moments historiques (La Monnaie, l’église Saint-Jacques-sur-Coudenberg, la cathédrale Saints Michel et Gudule, la Grand-Place, la Basilique nationale du Sacré-Cœur de Koekelberg, l’église Notre-Dame de Laeken et la crypte royale...), des lieux où séjournèrent des artistes, écrivains ou philosophes célèbres ou encore des lieux témoins de la création culturelle (La Fleur en Papier Doré, l’ancien atelier de Marcel Hastir, le musée Camille Lemonnier, l’Hôtel Ciamberlani, la maison personnelle de Maurice Carême, la Maison d’Érasme, la maison-atelier Stepman, le Musée Charlier, le Musée van Buuren). 

Bruxelles, ma bulle : la capitale en cases


(© Elric Dufau)

Il y a 25 ans, le monde de la bande dessinée était en ébullition. Le 6 octobre 1989, le roi Baudouin, devant une foule de journalistes et la fine fleur des auteurs de B.D. belges, inaugurait le Centre Belge de la Bande Dessinée dans l’ancien magasin de tissus Waucquez, à la rue des Sables. L’exposition Bruxelles, ma Bulle est l’un des grands rendez-vous du programme célébrant cet anniversaire.

23 12 14

Hoofdpunten