Expo

Kunst uit de ondergrond


Nicolas Van Kerckhove (schilderijen)

Kan een tentoonstelling met een nogal vaag thema – iets over cinematografische taal, tijd en performatieve handelingen – en een duffe titel – Possest(s), een barbarisme van Nicolaas van Cusa – een knappe expo opleveren? De artist-run space Greylight Projects in Sint-Joost-ten-Node bewijst van wel. De groepstentoonstelling die daar door Guy Giraud en Stéfan Piat werd samengesteld, is een aanrader.

Academisme met een hoek af



De Britse kunstscene mag dan al een paar decennia opgevrolijkt worden door het artistieke duo Gilbert & George, de Fransen blijven niet achter met Daniel Dewar & Grégory Gicquel. Het werk van beide heren, die sinds 1997 samenwerken, heeft net zoals dat van het Britse duo iets geschifts. Dewar & Gicquel maken dan ook academische sculpturen met een hoek af. Het duo schrikt er niet voor terug om klassieke mannelijke naakten uit te voeren. Maar doet dat vaak op groteske en knullige wijze, waarbij het banale en pathetische dicht bij elkaar komen te liggen.

Dans l’antre d’Hans Op de Beeck



On se croirait presque dans un mini-market. Sur les étagères sont disposés des dizaines de fraises, de pommes, de framboises, de bananes, des bouteilles, des canettes, des paquets de cigarettes et même des téléphones portables. Sauf qu’ici tout est impérissable, dur mais fragile puisque réalisé par moulage en plâtre gris.

Lee Friedlander: 50 years of selfies


(Lee Friedlander, Philadelphia, Pennsylvania , 1965 © Lee Friedlander, Courtesy Fraenkel Gallery, San Francisco)

Every morning Lee Friedlander gets up at 5 am and retreats to his dark room. The iconic American photographer is eighty years old now, but there is still no stopping him. His camera is so intertwined with his life that even his struggling health cannot keep him from his beloved pastime.

Hans Op de Beeck retient la nuit


(© Hans Op de Beeck, Night Time (video still), 2014)

En parallèle avec ses installations monumentales réalisées avec l’aide d’assistants et ses vidéos qui requièrent parfois plusieurs centaines de figurants, l’artiste bruxellois Hans Op de Beeck poursuit aussi un travail de création en solitaire. Avec l’expo The Drawing Room, le Botanique se penche sur cet aspect en présentant une série d’aquarelles et de dessins en noir et blanc d’où se dégage une ambiance nocturne palpable.

VIEWMASTER: MAD BIKE


(© MAD Brussels)

From 7 until 12 November, MAD Brussels – Brussels’s fashion and design centre – is organising the third edition of the “MAD BIKE” exhibition in collaboration with UNIK bikes. You can discover the most bizarre and ingenious bicycle designs. Info: www.madbrussels.be

L’Employé à Angoulême

Que faire quand, en tant qu’auteur de bande dessinée alternative, on a un peu de mal à diffuser son travail ? Eh bien, on fonde sa propre maison d’édition avec des amis dessinateurs, pardi ! Il y a quinze ans L’employé du Moi voyait le jour, avec un nom qui fait office de statement en ces temps de crise. Et quinze années à éditer des auteurs comme Alec Longstreth, Max de Radiguès et Pierre Maurel, ça mérite une fête ! C’est ce qu’on a pensé aussi au Festival d’Angoulême en offrant au collectif bruxellois la possibilité de monter une expo lors de sa prochaine édition, du 29 janvier au 1er février 2015. Cette exposition présentera des planches originales, des productions collectives et une installation interactive, le tout regroupé autour de la sculpture imposante du building schaerbeekois symbole de la maison d’édition. 

Malgré le soutien du festival, L’employé du Moi est encore à la recherche de moyens financiers pour monter cet événement, et vous, chers bédéphiles, vous pouvez y contribuer grâce à la plate-forme de crowdfunding KissKissBankBank. Au moment où nous écrivons ces lignes, le compteur se trouve à 1.361 euros. Il reste encore 26 jours pour atteindre les 8.000 nécessaires. Pour une contribution de 5 euros, on reçoit déjà un e-book de L’employé du Moi. Toutes les infos sur le concept de l’expo et sur la procédure de participation se trouvent sur www.employe-du-moi.org.

Lotte Van den Audenaeren: written in stone


(Lotte Van den Audenaeren, all stones will be returned © David Willems)

A poem that reluctantly elicits a memory, and suggests an avenue of thought. A will-o’-the-wisp that flickers in the urban noise and leads you off the well-trodden paths, to a fleeting moment within yourself.

Peinture de Sienne : de Byzance à la Renaissance

Fidèle à sa tradition de s’aligner sur le cycle de la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne, Bozar met l’Italie à l’honneur depuis la rentrée. Organisée dans ce cadre, l’exposition Peinture de Sienne, conçue en étroite collaboration avec la Pinacoteca Nazionale di Siena est toujours visible, jusqu’en janvier. Alors non, ne rêvons pas, pas la peine de se leurrer : la Pinacothèque de Sienne ne s’est pas totalement vidée de ses trésors pour les beaux yeux de Bruxelles. Mais quand même, parmi la soixantaine de pièces présentées ici, certaines valent largement le détour. À commencer par celle qui clôture ce parcours baigné dans une semi-obscurité incitant au recueillement face à ces œuvres d’art sacré : La Vierge de l’humilité de Giovanni di Paolo (vers 1450). Une Madone au chignon et au voile transparent exécutés avec une délicatesse extrême est assise sur un coussin posé à même le sol - et non en majesté sur un trône - au milieu d’un jardin plein de fleurs et d’arbres fruitiers. Derrière s’étend un paysage structuré en damier à dominantes noire et blanche, les couleurs de Sienne (également récurrentes dans la scénographie de l’expo). La finesse des traits de la Vierge et de l’Enfant auréolés d’or, le dynamisme des postures et le raffinement du modelé permettent de mesurer le chemin parcouru par les artistes siennois en deux siècles, et par exemple depuis cette autre Madone à l’Enfant, de Dietisalvi di Speme (1262), placée au tout début de la visite, si solennelle dans son immobilité et quasiment dépourvue de profondeur. 

Dennis Tyfus: bringing down the house



Bawler, loose cannon, and enfant terrible Dennis Tyfus may well have a reputation of being impossible to manage, his exhibition at the Beursschouwburg shows his softest side. The exhibition tour begins with a video at the top of the stairs at the entrance, in which we see the artist perform all kinds of dance moves, dressed in tightly fitting black clothing and accompanied by classical music.

30 01 15

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